Philippe Lazare Dit Larue
-Un bouquet entier de roses rouges déposé devant une autre porte alors que je l'entendais parler derrière avec un autre homme.
Bénédicte
Une rose déposée sur son paillasson, sans espoir mais pour la beauté du geste...
Philippe Lazare Dit Larue
-Une femme qui avait caché son bagage sur le balcon pour pouvoir prendre le train et me rejoindre sans que son con de mari se doute de quelque chose et l'en empêche
Philippe Lazare Dit Larue
-Une nuit avec une fille que j'adorais et au matin, alors que j'étais sorti chercher un truc, le retour dans une maison vide et ce mot sur une de mes cartes de visites que je dois toujours avoir : "Je croyais en moi, je croyais en toi mais ça ne marchera pas."
Philippe Lazare Dit Larue
- Une matinée au "Bar de la grotte" à Callelongue à attendre une fille dont je ne croyais pas qu'elle viendrait et puis...
Alexandra
- une nuit à déambuler à Aix avec mes talons de 7cm- 2h d'essayage pour trouver la tenue parfaite et entendre "tu es radieuse comme toujours"
Philippe Lazare Dit Larue
Pas jeter, vendre
Emilie
C'est quand ce vide grenier?!! J'aimerai au moins racheter la moitié des souvenirs que vous voulez jeter !
Philippe Lazare Dit Larue
Les SMS, tu peux les recopier sur un carnet à spirales
pour garder ton amour en lettres capitales
Maryline
Moi je veux bien juste tenir le stand parce que je ne jette rien, à part des SMS que je me résouds à effacer pour en recevoir d'autres parce que ma boite de réception est pleine...
Philippe Lazare Dit Larue
Je suis fan du stand d'Alexandra.Tiens un autre souvenir, une jolie Anglaise au pair qui m'avait dit, avec son délicieux accent :
"-Merci pour le repas, atcetera"
Alexandra
- une boîte remplie de post it sur lesquels il y a des mots d'amour...
- une après midi à courir dans les rues de venise pour ne pas en rater une miette main dans la main
- une nuit aux Goudes dévorée par les moustiques à compter les étoiles
- un adieu sur le quai de la gare de lille
- un aller retour express à Montpellier parce que je voulais manger là bas-
des heures au téléphone presqu'endormie contre le combiné pour ne pas raccrocher la première
- une jolie déclaration d'amour qui m'a fait peur
- un restaurant gastronomique pour une rupture
Philippe Lazare Dit Larue
- Et puis encore une bouteille de parfum "Féminité du bois
- Ou encore un sonore et tendre au téléphone : "Hello bel animal"-
Sa tête dans la V de mes bras
- Un après-midi à porter des clubs de golf à Etretat
- Un couple de mandarins pour la Saint-Valentin
- La main d'une femme qui m'enlève mes lunettes et me dit : "Tu n'es pas venu ici pour travailler".
Emilie
Je jete tout! Ah non, une fois j'ai gardé un i-pod (un cadeau) et puis finalement je l'ai piétiné des nerfs
Romain
- le soir surréaliste où nous avons fait l'amour pour la première fois dans la baignoire et sur la machine à laver de "notre" appartement commun...dans le 10e arrondissement de paris
- toutes les fois qu'elle m'a dit « je t'aime » au creux de l'oreille sans que je n'y réponde et toutes les fois où j'ai regretté, après qu'elle m'ait quitté, de ne pas lui avoir répondu
- ces moments teintés de splendeur et de regrets passés devant les merveilles de la nature thaïlandaise en pensant à une pubarde blonde platine insensible
- cette façon de se blottir contre moi et d'entremêler ses jambes et les miennes
- ce soir de concert d'Obispo où ce chauve lui a fait un clin d'oeil et que j'ai eu envie de monter sur scène et pour lui fracasser sa guitare sur le nez
- les mails d'une longueur et d'une tendresse insensées que j'ai pu envoyer à cette belle infirmière de Montpellier
Romain
Ces souvenirs pêle-mêle sont pas à vendre, ils sont hors de prix.
- Le massage cosmique d'une Suisse de 17 ans sur une plage de l'Espiguette qui m'a ensuite prouvé qu'elle était bien le nymphomane qu'elle prétendait être
- Ce Post-it violet collé à notre porte d'entrée sur lequel était écrit « Bonne journée mon petit mamour »
- Cette complicité unique ce jour de septembre 2003 où la pluie s'abattait sur Djerba...Détrempée elle était venue se blottir contre moi pour que je la réchauffe, un sorte de chien coyotte ultra anorexique nous observait
- les 24 pages de lettre que j'ai écrit depuis la Californie à cette femme pour qu'elle ne me laisse pas
- le moment de vide extrême qui m'a emporté quand elle m'a dit, alors que je venais de poser ma main sur sa cuisse, que nous devions parler
- les kms faits ensuite sous la pluie en me demandant comment continuer ma vie sans elle